Michèle Audin - Librairie Plume(s)
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Michèle Audin

(Alger 1954 — ) Mathématicienne et écrivaine française.

Ancienne élève de l’École normale supérieure (Sèvres), elle est professeur à l’Institut de recherche mathématique avancée (IRMA) de Strasbourg du 1er avril 1987 au 28 février 2014, ses recherches s’effectuant notamment dans le domaine de la géométrie symplectique. Elle a été cooptée à l’Oulipo en 2009. Elle s’est intéressée au groupe Bourbaki, et a publié la correspondance (1928-1991) de deux membres de ce groupe, les mathématiciens Henri Cartan et André Weil. Elle a également publié un ouvrage consacré à la mathématicienne russe Sofia Kovalevskaïa.

Elle est la fille du mathématicien Maurice Audin, mort vraisemblablement sous la torture, en juin 1957 en Algérie, après avoir été arrêté par les parachutistes du général Massu. Le 1er janvier 2009, elle a refusé la Légion d’honneur, en raison du refus du président de la République, Nicolas Sarkozy, de répondre à une lettre de sa mère à propos de la disparition de son père.

Source : Wikipedia


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x 14 19 392 p. Comme une rivière bleue T Audin Michèle roman Commune de Paris 2017 24/08/17 9782072741364 Gallimard »» L’arbalete Littérature 23,50 € 23.50 présent à Plume(s)
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Comme une rivière bleue, c’est le roman de la Commune de Paris, non pas du point de vue de ceux qui l’ont fuie pour Versailles et qui se sont chargés plus tard de la dénaturer, mais de quelques-uns de ceux qui y sont restés et en lesquels elle s’est incarnée. Une petite foule de personnages : Maria, Paul, Marthe, Floriss... qui vivent, aiment, espèrent, travaillent, écrivent, se battent, et meurent, dans une ville qui est encore à peu près la nôtre. L’histoire de ces jeunes communards commence avec la prise du Journal Officiel, le lendemain de la fuite du gouvernement Thiers. Elle se poursuit jour après jour à travers la ville, lors de fêtes sur les places ou de débats fiévreux sur les réformes, à l’Hôtel de Ville ou sur les fortifications, la nuit dans les salles de concert ou le secret des chambres... Puis dans les massacres, avec les innombrables disparus, les dénonciations, et le sort de ceux qui réussissent à s’échapper.S’appuyant sur des sources jamais exploitées, ce roman nous entraîne au cœur de la ville assiégée et de ses faubourgs populaires, avec les hommes et les femmes qui y sont enfermés. Michèle Audin sort de l’oubli quelques-uns des inconnus et des obscurs qui fabriquèrent cette révolution, « tranquille et belle comme une rivière bleue ».
x 11 18 261 p. La semaine sanglante
Mai 1871. Légendes et comptes
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Audin Michèle histoire 4 mars 2021 04/03/21 9782377291762 Libertalia Libertal Politique et société -histoire 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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« Il ne s’agit pas de se jeter des crimes et des cadavres à la tête, mais de considérer ces êtres humains avec respect, de ne pas les laisser disparaître encore une fois. »

La guerre menée par le gouvernement versaillais de Thiers contre la Commune de Paris s’est conclue par les massacres de la « Semaine sanglante », du 21 au 28 mai. Cet événement a été peu étudié depuis les livres de Maxime Du Camp (1879) et Camille Pelletan (1880).

Des sources, largement inexploitées jusqu’ici, permettent de découvrir ou de préciser les faits.

Les archives des cimetières, que Du Camp a tronquées et que Pelletan n’a pas pu consulter, celles de l’armée, de la police, des pompes funèbres permettent de rectifier quelques décomptes : dans les cimetières parisiens et pour la seule Semaine sanglante, on a inhumé plus de 10 000 corps. Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été inhumés dans les cimetières de banlieue, qui ont brûlé dans les casemates des fortifications, et dont le décompte ne sera jamais connu, et ceux qui sont restés sous les pavés parisiens, exhumés jusqu’en 1920…

Avec cette étude implacable, Michèle Audin, grande connaisseuse de la Commune de Paris, autrice de Josée Meunier 19, rue des Juifs (Gallimard), de C’est la nuit surtout que le combat devient furieux et Eugène Varlin, ouvrier-relieur (Libertalia), rouvre un dossier brûlant.


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