Marcello Tari - Librairie Plume(s)
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Marcello Tari

Chercheur indépendant, spécialisé dans l’histoire de l’Italie des années 1970. Il a récemment publié Movimenti dell’Ingovernabile. Dai controvertici alle lotte metropolitane (2007) et a contribué à Gli autonomi. Le teorie, le lotte, la storia (2007).

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x 12 19 200 p. Il n y a pas de révolution malheureuse
Le communisme de la destitution
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Tari Marcello essai révolution 2019 11/04/19 9791097088149 Divergences Pensées radicales Politique et société 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Cent ans après la révolution d’Octobre, dans la crise civilisationnelle actuelle, est-il encore possible de penser et d’envisager le communisme ? Oui, répond Tarì, à condition de repenser radicalement la tradition des mouvements révolutionnaires qui se sont succédés pendant un siècle.

Il confronte donc les différents mouvements sociaux contemporains : de l’insurrection argentine de 2001 à Occupy Wall Street, des Indignados au mouvement contre la Loi Travail, de la lutte du Val di Susa aux "printemps arabes". L’auteur repère les moments et les contenus inédits et dissensuels, en s’inscrivant dans un héritage théorique, irrégulier et fragmentaire, tenu de Walter Benjamin à Georgio Agamben.

x 13 20 308 p. Autonomie !
Italie, les années 1970
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Tari Marcello doc autonomie, Italie 2011 15/10/11 9782358720243 La Fabrique LA FABRIQUE Politique et société -histoire 16,00 € 16.00 sur commande ?
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Dans le numéro de mars 1973 de Rosso, le journal du groupe Gramsci de Milan, les ouvriers des ateliers Mirafiori (Fiat) à Turin racontent que « tout commence le jour où ils font une assemblée sans les bonzes du syndicat ». Les défilés dans les usines vont bientôt se faire avec de jeunes ouvriers à leur tête, le visage masqué par un foulard rouge, qui punissent les chefs, les gardiens, les jaunes et les indics, cassent les machines, sabotent les produits finis.

C’est le début d’une période où le langage, les comportements politiques, les formes de vie même sont bouleversés par le mouvement autonome, du nord au sud de l’Italie.

Les relations entre l’Autonomie et les autres mouvements de l’extrême gauche italienne – de Potere Operaio à Lotta Continua, de Lotta Communista au Manifesto – sont expliquées dans la théorie et dans l’action. Comme les grands moments de l’Autonomie – un communisme « impur, qui réunit Marx et l’antipsychiatrie, la Commune de Paris et la contre-culture américaine, le dadaïsme et l’insurrectionnalisme, l’opéraïsme et le féminisme ».

Autonomie ne fut jamais, écrit Tarì, le nom d’une organisation : il faudrait toujours se référer aux autonomies, celles des ouvriers, des étudiants, des femmes, des homosexuels, des prisonniers, des enfants, « de quiconque aurait choisi la voie de la lutte contre le travail et contre l’État, de la sécession avec le fantasme de la société civile et de la subversion de la vie ensemble avec d’autres. »

Et si le mouvement finit par succomber sous les forces conjuguées de la machine étatique et du Parti communiste, son histoire est celle d’une aventure révolutionnaire dont l’incandescence est plus que jamais actuelle.


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