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Accueil du site > Les auteurs > Tony Ferri

Tony Ferri

(1973 — ) Docteur en philosophie, chercheur postdoctoral associé au Laboratoire GERPHAU (Groupe d’études et de recherches philosophie - architecture - urbain, UMR 7218/CNRS/ LAVUE), Conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation au sein du ministère de la Justice, il a étudié la philosophie d’abord à l’Université de Caen, puis à La Sorbonne Paris-IV, et enfin à l’Université de Vincennes-Saint-Denis (Paris-VIII).
Ses travaux de recherche ont porté, en maîtrise, sur Sartre et le concept d’être-au-monde, sous la direction du professeur Alain Renaut, puis, en D.E.A., sur Berkeley et la question du monde, sous la direction du professeur Michel Fichant. Sa thèse de doctorat, dirigée par le professeur Alain Brossat, a eu pour intitulé et objet Le Système de la peine. Influencé par l’esprit philosophique de grands auteurs contemporains tels que J.-P. Sartre et M. Foucault, spécialiste du champ pénitentiaire et du registre de l’application des peines, ses recherches actuelles s’articulent autour de la question de l’évolution et du sens des pénalités contemporaines.

Voir en ligne : http://tonyferri.unblog.fr/


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x 13,5 21,5 118 p. La compulsion de punir T Ferri Tony essai répression, prison, punition 2015 15/06/15 9782343065854 L’Harmattan Politique et société -répression 13,50 € 13.50 présent à Plume(s)
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Interrogeant le sens des pénalités, Tony Ferri explore la question difficile de savoir d’où vient le besoin insatiable de punir. Bien loin qu’une supposée "nature humaine" commande le comportement infractionnel, l’auteur s’interroge : comment comprendre l’attitude du corps social, du législateur, des gens "bien insérés" lorsqu’ils lancent des appels appuyés à réprimer toujours d’avantage ? Comment expliquer l’intarissable inflation punitive ? Au fond, quels sont les ressorts cachés des condamnations ?
x 20 15 102 p. Eloge du pilori
Considérations intempestives sur les arts de punir
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Brossat Alain et Ferri Tony essai répression 2015 15/09/15 9782343069852 L’Harmattan Politique et société -répression 12,50 € 12.50 sur commande ?
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Alain Brossat : " Droit de punir ", " pouvoir de punir "… Pourquoi, pour une fois, ne pas tenter de bouleverser notre entendement de ces questions en parlant plutôt de la punition comme un art ou " des arts de punir " ? Pourquoi l’action punitive et sa représentation doivent-elles être circonscrites dans le domaine des actions lourdes, sinistres et funèbres ? Pourquoi ne pas les associer au rire, au vital, à l’imagination ?
x 13 18 160 p. Emprisonner et surveiller
vers la normalisation du placement sous surveillance électronique ?
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Ferri Tony enquête répression, surveillance 2016 08/07/16 9782749535456 Bréal Politique et société -répression 7,90 € 7.90 présent à Plume(s)
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A partir de l’analyse des deux grands régimes actuels de mise sous écrou, l’emprisonnement et le placement sous surveillance électronique, cet ouvrage propose de décrire la manière dont les pénalités contemporaines évoluent progressivement vers la mise en œuvre d’une banalisation de l’enfermement, et ce jusqu’en milieu libre.

L’auteur développe une approche comparative et critique permettant d’établir les ressemblances et les dissemblances qui existent entre ces deux formes carcérales conduisant, pour l’une, vers la prison, et, pour l’autre, vers le port du bracelet électronique pénal.

L’intérêt de ce livre réside dans le fait qu’il s’interroge sur les conditions d’émergence d’une société de l’hyper-surveillance.

x 16 22 186 p. De la domination
Essai sur les falsifications du pouvoir
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Lodé Thierry et Ferri Tony 2017 31/01/17 9782372630306 Libre & solidaire Politique et société 17,90 € 17.90 présent à Plume(s)
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S’il est une idée préconçue qu’on se plaît à ressasser, dans les discours politiques, dans les médias, ou à l’école, s’il est une opinion qui fonctionne à la manière d’une antienne assourdissante, c’est celle qui consiste dans l’affirmation que l’existence d’une opposition entre dominants et dominés, maîtres et serviteurs, patriciens et plébéiens procéderait d’une forme d’innéisme et refléterait une supériorité naturelle, quasi biologique ou génétique, de certains êtres sur d’autres. C’est à déconstruire ce malheureux préjugé que s’emploie ce livre.

A la faveur d’une alliance entre philosophie et biologie, il s’agit ici de se demander quelle est l’origine de la domination, et de comprendre les mécanismes qui sont au principe des relations de pouvoir. Cette question a d’autant plus d’importance et d’acuité qu’elle vise à clarifier philosophiquement, à partir d’un matériau fondamentalement biologique tiré de l’observation des comportements des êtres vivants, le problème d’un prétendu droit à l’exercice d’une puissance souveraine ou prépondérante des uns sur les autres. Au fond, y a-t-il une légitimité de nature à poser ou réclamer l’inégalité ? Où l’on voit que l’enjeu de ce livre réside dans l’effort pour résoudre scientifiquement et philosophiquement le problème du statut des phénomènes de domination dans le monde, et pour poser les bases à partir desquelles peut s’édifier une pensée de l’émancipation authentique.

x 13 21 160 p. Pouvoir et politique pénale T Ferri Tony essai répression 2016 15/10/16 9782372630252 Libre & solidaire Politique et société -répression 14,90 € 14.90 présent à Plume(s)
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L’état d’une société se reflète, souvent, dans la manière qu’elle a de punir et de traiter ceux qu’elle condamne. Aussi, pour savoir dans quelle société nous vivons, il convient de décrire la réalité de son système punitif. Cette interrogation est fondamentale pour comprendre la conception de l’humain qui sous-tend l’organisation pénale, donc sociale. Cela a d’autant plus de sens et d’importance que notre actualité, notre environnement quotidien, nos angoisses privées ne manquent pas de nous rappeler ce que sont les conditions carcérales.

À l’heure du surpeuplement des établissements pénitentiaires, du maintien à un haut niveau des condamnations pénales et du déploiement continu des nouvelles technologies de contrôle à distance, la société civile n’est plus en état d’échapper au dispositif d’hypersurveillance qui tend à la dévorer de l’intérieur et à ruiner les bases mêmes de son vivre-ensemble. Chacun de nous peut être concerné par l’emprise d’un système de surveillance et de pénalisation qui se répand dans l’ensemble des domaines de la société. Cet essai analyse, décrit et évalue le régime du placement sous surveillance électronique et montre en quoi ce régime singulier se présente comme le paradigme pénal du processus d’ores et déjà en marche d’enfermement social et collectif. C’est une remise en cause de notre conception de la démocratie et de la protection de notre sphère individuelle.

x 12,5 17,5 108 p. Surveillance électronique pénale
son statut, son sens, ses effets
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Ferri Tony essai prison, numérique 2017 30/05/17 9782749536682 Bréal Politique et société -répression 7,90 € 7.90 prochainement à Plume(s) ?
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Écrit par un spécialiste des pénalités contemporaines et praticien de la criminologie appliquée, cet ouvrage propose une description minutieuse des touages des dispositifs de la surveillance électronique pénale.

Distinguant les différentes formes juridiques, pénitentiaires et pratiques de la surveillance électronique actuelle (PSE, PSEM et ARSE), l’auteur décortique et évalue son statut, son sens et ses effets à l’égard des porteurs du bracelet eux-mêmes, qu’on nomme en France les « placés ».

Outre la matérialisation de la nature de cette surveillance particulière, l’apport instructif de ce livre réside à la fois dans une immersion au coeur des pratiques du contrôle pénal d’aujourd’hui, et dans l’exposition des conséquences d’un enfermement devenu structurel et élargi à la société.

x 15,5 22,5 160 p. Abolir la prison T Ferri Tony essai prison 2018 19/04/18 9782372630436 Libre & solidaire Politique et société -répression 14,00 € 14.00 présent à Plume(s)
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Loin des poncifs habituels sur la prison, cet ouvrage fait le constat de l’échec de notre système carcéral criminogène qui ne fait que générer des réflexes de délinquance et de rejet de la société. Ce modèle, à bout de souffle, engendre le contraire de ce qu’il veut promouvoir ; il n’apporte aucune réponse aux problèmes d’incivilité et ne fait qu’accroître la souffrance, la désocialisation, la contamination du crime des uns aux autres, la radicalisation des comportements. Les détenus emmagasinent de telles doses de frustration que cela les pousse à commettre des violences à l’intérieur même de la prison ou à passer à l’acte dès leur libération.

On aura beau construire de plus en plus de prisons, elles ne pourront que générer toujours plus de surpopulation carcérale, de promiscuité, de haine et donc de récidive.

Renverser notre raisonnement sur l’enfermement, c’est d’abord se poser la question de l’indemnisation des victimes, puis celle de la réinsertion des condamnés.

Il faut donc réfléchir à de nouvelles conditions d’organisation et de fonctionnement des pénalités, et à la création de nouveaux espaces de retenue pour une minorité de gens. Bref, réorganiser de fond en comble notre manière d’envisager la privatisation de liberté … Et promouvoir impérativement d’autres formes d’accompagnement pénal et social qui tiennent compte de la personne et qui prennent le parti de la réconciliation, tant entre les délinquants et leurs victimes qu’entre le coupable et la collectivité.

x 13 21 215 p. Libre et condamné
la détention en milieu ouvert en question ?
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Ferri Tony essai prison, punition 2019 16/04/19 9782372630665 Libre & solidaire 1000 raisons Politique et société -répression 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
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Avec ses 70 000 personnes détenues, la France souffre d’une inflation carcérale endémique et chronique. Mais savons-nous que 180 000 individus exécutent une peine en milieu dit " ouvert ", et sont condamnées et suivies à l’extérieur des prisons françaises ? Cet ouvrage permet de comprendre les mécanismes judiciaires et administratifs qui sont concrètement à l’oeuvre dans le suivi des personnes condamnées hors les murs et nous indique comment améliorer les conditions des prises en charge à l’extérieur même des établissements pénitentiaires.

Les conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation, qui ont en charge ses missions, ne sont pas de simples gestionnaires de flux et de risque. L’insertion et la probation sont les deux pôles fondateurs et indispensables de la justice en milieu ouvert ; ils ne peuvent se concevoir ni s’appliquer l’un sans l’autre. Le développement des procédures d’accompagnement, l’instauration de techniques ou de méthodologies complémentaires de prises en charge, l’apport de nouveaux moyens humains ou financiers adaptés, au profit du milieu ouvert, iront dans le sens du projet d’abolition des prisons, grâce à la prévention de la récidive et à la réinsertion.

x 15 22 264 p. La criminologie
la nouvelle science pénitentiaire
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Ferri Tony essai répression 8 octobre 2020 08/10/20 9782364052017 FYP éditions Politique et société -répression à paraître
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Un peu à la manière d’une nuit orageuse et sombre à l’occasion de laquelle de gros nuages courent au ciel et voilent la clarté de la lune, la criminologie est cette discipline qui s’accompagne encore de mille obscurités et difficultés. Ce fait n’est pas nouveau. Dans son histoire, elle s’est déjà trouvée assombrie par des inquiétudes, des bouleversements, des querelles, des soupçons d’erreurs ou de confusions. Pourtant, douée de vertus sans doute inconnues au vulgaire des hommes, elle est très susceptible de rendre de précieux services à ceux qui s’en réclament, la fréquentent, la conçoivent, la pratiquent. Plus que nulle autre matière, elle offre la chance de rencontrer l’humain dans sa diversité, ses profondeurs, ses complexités. A peine l’explorons-nous avec le sérieux nécessaire qu’elle nous révèle combien elle concerne en réalité chacun de nous.

A mi-chemin entre la science et l’art, le savoir et la pratique, le domaine de la théorie et celui de l’action, elle ouvre des perspectives innombrables, souvent méconnues, parfois inattendues, de compréhension, d’explication et de décision, non pas seulement en ce qui concerne le fait délinquant ou la personnalité criminelle, mais relativement aux évolutions de l’institution judiciaire, aux notions de bien et de mal, de juste et d’injuste, aux réalités sociales, au champ du pouvoir, aux réussites ou aux échecs en matière de prévention de la récidive.

La criminologie n’appartient ni tout à fait aux gens qui savent (ou croient savoir) ou qui ont de réelles compétences (elle n’est donc pas un pur savoir d’expert), ni absolument à ceux qui passent pour être les meilleurs ou les plus vertueux (elle ne se confond pas avec la morale ou l’aristocratie élective) : de fait il y entre et s’y mêle aussi puissamment des éléments de pouvoir et de stratégie, des rapports de force, des enjeux sociétaux, des ingrédients de connaissance in situ des personnes condamnées (milieux, profils, histoires).

Théorique par ses hypothèses et ses démonstrations, pratique par ses expérimentations et sa proximité avec ses lieux d’exercice (prisons, services d’insertion et de probation, associations habilitées par la justice, zones urbaines, cités, quartiers, habitations...), elle a pour vocation de livrer des descriptions et des explications sur le phénomène de la criminalité d’un côté, et d’énoncer des significations et des valeurs (impliquant de faire des choix) à l’égard des manières, des états, des nœuds, des faits criminels eux-mêmes de l’autre. Par conséquent, si elle vise à établir des explications et des compréhensions du fait délinquant dans ses différentes composantes (étiologie, processus, interactions, dynamiques, environnement), il appert que, dans un même mouvement, elle n’en cherche pas moins à parvenir à fixer des résultats concrets pour endiguer les infractions, à s’investir pour permettre d’évaluer, de juger, de réduire, par des décisions de politique pénale et la mise en œuvre de savoir-faire professionnels, ce malheur social qu’on nomme le crime. Bref, elle est au carrefour de la recherche de la vérité (l’ordre théorique), de la pratique de terrain (le champ pratique et professionnel), de l’exercice du pouvoir au sens large (la sphère politique et sociale) et des services rendus à la collectivité (le domaine pragmatique).

C’est de cette criminologie, scientifique, pratique et utilitaire, riche et captivante, qu’il s’agit dans ce livre, dont le programme n’est rien tant qu’ambitieux, attendu qu’il porte le projet de la redéfinir, de lui donner un nouveau souffle, de mesurer toute la tâche et les responsabilités qui lui incombent plus que jamais aujourd’hui. De sorte que vous y trouverez une énergie positive de vingt années de réflexion, de confrontation avec le réel, de pratique, où la grande histoire de la criminologie le dispute, non pas seulement à l’analyse des notions fondamentales et des réalités incontournables relatives au monde des transgressions (soumises ici à l’examen philosophique et sociologique), mais encore au relevé de certaines expérimentations, données ou procédures étonnantes, qui s’offrent à elle dans ses espaces d’exercice, quand elle veille autant à faire qu’à dire.


Préfacé par Jean Pradel, et postfacé par Jean Motte dit Falisse, deux grandes figures marquantes du droit pénal et de la criminologie.


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