Lewis Mumford - Librairie Plume(s)
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Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

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Lewis Mumford

(1895-1990)Historien américain spécialisé dans l’histoire de l’urbanisme et de la technologie, sociologue, philosophe des technologies et critique littéraire. Il est également l’auteur d’un essai sur Herman Melville (2006) et des Transformations de l’homme (2008).

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x 14 22 245 p. Les Transformations de l’homme - (1956) T Mumford Lewis essai 2008 07/01/08 9782910386276 Encyclopédie des nuisances Politique et société 20,30 € 20.30 sur commande ?
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L’homme moderne s’est déjà dépersonnalisé si profondément qu’il n’est plus assez homme pour tenir tête à ses machines. L’homme primitif, faisant fond sur la puissance de la magie, avait confiance en sa capacité de diriger les forces naturelles et de les maîtriser. L’homme post-historique, disposant des immenses ressources de la science, a si peu confiance en lui qu’il est prêt à accepter son propre remplacement, sa propre extinction, plutôt que d’avoir à arrêter les machines ou même simplement à les faire tourner à moindre régime. En érigeant en absolus les connaissances scientifiques et les inventions techniques, il a transformé la puissance matérielle en impuissance humaine : il préfèrera commettre un suicide universel en accélérant le cours de l’investigation scientifique plutôt que de sauver l’espèce humaine en le ralentissant, ne serai-ce que temporairement. Jamais auparavant l’homme n’a été aussi affranchi des contraintes imposées par la nature, mais jamais non plus il n’a été davantage victime de sa propre incapacité à développer dans leur plénitude ses traits spécifiquement humains ; dans une certaine mesure, comme je l’ai déjà suggéré, il a perdu le secret de son humanisation. Le stade extrême du rationalisme posthistorique, nous pouvons le prédire avec certitude, poussera plus loin un paradoxe déjà visible : non seulement la vie elle-même échappe d’autant plus à la maîtrise de l’homme que les moyens de vivre deviennent automatiques, mais encore le produit ultime - l’homme lui-même - deviendra d’autant plus irrationnel que les méthodes de production se rationaliseront. En bref, le pouvoir et l’ordre, poussés à leur comble, se renversent en leur contraire : désorganisation, violence, aberration mentale, chaos subjectif.
x 15 23 475 p. Technique et civilisation T Mumford Lewis essai techniques 2016 18/02/16 9782863646724 Parenthèses »» Eupalinos Politique et société 19,00 € 19.00 prochainement à Plume(s) ?
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Publié aux Etats-Unis en 1934, Technique et civilisation est le livre par lequel la France découvre, en 1950, Lewis Mumford. Alors accueillie par un réel succès, cette pièce maîtresse de l’oeuvre d’un écrivain engagé et visionnaire, affranchi des raideurs universitaires, saisit encore par sa clairvoyance et sa modernité. Désignant l’invention de l’horloge et le partage des heures en minutes comme le point de départ de l’ère de la machine, Lewis Mumford déroule les trois phases — éotechnique, paléotechnique et néotechnique — d’une immense fresque historique où la machine apparaît tour à tour comme un outil vertueux, porteur de civilisation, et comme l’agent sans conscience de l’aliénation et de la destruction des hommes.

Lucide, sans complaisance envers le complexe militaro-industriel et les financiers, il tire déjà la sonnette d’alarme : le "progrès" de l’industrie a conduit à un chaos fait de gaspillage, de pollution, de mal-être, et l’époque appelle à remettre le système productif sur les rails d’un développement favorable à l’humanité. Le Mumford des années trente, qui croit à une "rédemption" in extremis des sociétés humaines, s’affirme ici comme un écologiste convaincu, partisan avant l’heure de ce qu’on nommerait aujourd’hui la "décroissance".

Cette nouvelle traduction restitue la pensée frappante et lumineuse d’un homme qui, il y a bientôt un siècle, décrivait l’avenir mortifère auquel devaient s’attendre nos sociétés si elles ne faisaient pas, d’urgence, du bien-être des humains et de la préservation de l’environnement leurs seules finalités.

x 14 22 432 p. Le mythe de la machine
Technique et développement humain
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Mumford Lewis machines novembre 2019 08/11/19 9782910386474 Encyclopédie des nuisances Encyclopédie des nuisances Politique et société 28,00 € 28 prochainement à Plume(s) ?
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Dans cette magistrale synthèse de l’histoire du développement humain, Lewis Mumford, face à l’énigme de l’asservissement total de l’homme moderne au système technique qu’il s’est créé, est amené à repenser de fond en comble le processus de l’humanisation. IL bat en brèche l’idée d’un homme essentiellement fabricant et utilisateur d’outils et montre que l’intelligence humaine s’est développée, tout autant sinon davantage, grâce à la création de symboles, de rites et d’idées.

À travers sa généalogie de la violence mécanique, Mumford nous dévoile cette cruelle vérité que devraient méditer Les chantres de La rédemption informatique de l’humanité globalisée : à attendre des remèdes aux méfaits de La technique en recourant à des solutions techniques, on ne fait que précipiter le désastre. Il démonte la façon dont le système technologique détruit l’autonomie individuelle, les bases d’une démocratie authentique et la civilisation elle-même. Ainsi, cinquante ans après sa parution, le livre de Mumford [1895-1990], garde son caractère prémonitoire.


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