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James C. Scott

Professeur de sciences politiques et d’anthropologie à l’université de Yale. Spécialiste de l’Asie du Sud-Est, il est notamment l’auteur de La Domination et les arts de la résistance (Amsterdam, 2009).

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x 15,2 24 530 p. Zomia
ou l’art de ne pas être gouverné
T
C. Scott James essai ethnologie 2013 14/02/13 9782021049923 Seuil Politique et société 27,00 € 27.00 remplacé >>(2019)
AA AA

Depuis deux mille ans, les communautés montagneuses d’une vaste région d’Asie du Sud-Est refusent obstinément leur intégration à l’État. Zomia : c’est le nom de cette zone d’insoumission qui n’apparaît sur aucune carte, où les fugitifs – environ 100 millions de personnes –, se sont réfugiés pour échapper au contrôle des gouvernements des plaines. Traités comme des « barbares » par les États qui cherchaient à les soumettre, ces peuples nomades ont mis en place des stratégies de résistance parfois surprenantes pour échapper à l’État, synonyme de travail forcé, d’impôt, de conscription.

Privilégiant des modèles politiques d’auto-organisation comme alternative au Léviathan étatique, certains sont allés jusqu’à choisir d’abandonner l’écriture pour éviter la consignation, synonyme d’appropriation de leur mémoire et de leur identité. Poursuivant les intuitions et travaux de Pierre Clastres et Michel Foucault, l’auteur nous propose une étonnante contre-histoire de la modernité. Car Zomia met au défi les délimitations géographiques traditionnelles et les évidences politiques, et pose des questions essentielles : que signifie la « civilisation » ? Que peut-on apprendre des peuples qui ont voulu y échapper ? Quelle est la nature des relations entre États, territoire, populations, frontières ? Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la disparition de la rebelle Zomia paraît inéluctable.

Mais son histoire nous rappelle que la « civilisation » peut être synonyme d’oppression, et que le sens de l’histoire n’est aussi pas univoque qu’on le croit.

x 15,5 24 297 p. Homo domesticus T C. Scott James essai préhistoire 2019 03/01/19 9782707199232 la Découverte Hors Collection Decouverte Divers -sciences 23,00 € 23.00 présent à Plume(s)
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Aucun ouvrage n’avait jusqu’à présent réussi à restituer toute la profondeur et l’extension universelle des dynamiques indissociablement écologiques et anthropologiques qui se sont déployées au cours des dix millénaires ayant précédé notre ère, de l’émergence de l’agriculture à la formation des premiers centres urbains, puis des premiers États. C’est ce tour de force que réalise avec un brio extraordinaire Homo domesticus.

Servi par une érudition étourdissante, une plume agile et un sens aigu de la formule, ce livre démonte implacablement le grand récit de la naissance de l’État antique comme étape cruciale de la "civilisation" humaine. Ce faisant, il nous offre une véritable écologie politique des formes primitives d’aménagement du territoire, de l’"auto-domestication" paradoxale de l’animal humain, des dynamiques démographiques et épidémiologiques de la sédentarisation et des logiques de la servitude et de la guerre dans le monde antique.

Cette fresque omnivore et iconoclaste révolutionne nos connaissances sur l’évolution de l’humanité et sur ce que Rousseau appelait "l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes".

x 11 18 880 p. Zomia ou l’art de ne pas être gouverné
Une histoire anarchiste des hautes terres d’Asie du sud-est
T
C. Scott James essai ethnologie 2019 29/05/19 9782757878231 Points Points Essai Divers -sciences 12,30 € 12.30 présent à Plume(s)
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James C. Scott propose ici une étonnante contre-histoire de la modernité. Depuis deux mille ans, les communautés d’une vaste région montagneuse d’Asie du Sud-Est refusent obstinément leur intégration à l’État. Zomia : c’est le nom de cette zone d’insoumission qui n’apparaît sur aucune carte, où environ 100 millions de personnes se sont réfugiées pour échapper au contrôle des gouvernements des plaines.

Traités comme des « barbares », ces peuples nomades ont mis en place des stratégies de résistance parfois surprenantes pour échapper à l’État, synonyme de travail forcé, d’impôt, de conscription.

Zomia nous rappelle que la « civilisation » peut être synonyme d’oppression et que le sens de l’histoire n’est pas aussi univoque qu’on le croit.

Traduit de l’anglais par Nicolas Guilhot, Frédéric Joly et Olivier Ruchet


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